WECH DIAM'S ON KIF - Arc Street Journal

WECH DIAM'S ON KIF

by usti February 15 2006, 12:13 MUSIC - TRACKS

 

 

on dit oui à un rap plus engagé, on aime "la boulette" et "marine" et puis rien que pour le ghettoblaster ca vaut bien un tit article non ! [ joke] bravo mademoiselle ! sans parler du clip qui est très sympa ! DIAM'S on kiff ! Une écorchée vive, fille de la banlieu, qui a tant exprimé sa souffrance et fait parler d'elle ! 

"qui ne mache pas ses mots, qui ne tombe pas dans un rap de facilité, qui s'engage, qui prend position, et montre son vrai visage."

"c'est du tres lourd encore mieux que brut de femme voici un album abouti avec des futurs classik comme ma france à moi ou dans ma bulle et le futur tube de l'été big up chapeau mélanie"

"Le rap comme exutoire à son mal-être, « Diams » raconte Mélanie une fille réfléchie au verbe haut. Pas donneuse de leçons, elle est la voix de ces femmes contrainte au mutisme. Une constante dans ses albums et « Dans ma bulle » ne déroge pas à la règle, des textes bien construit, une écriture dynamique et directe, un flow bien rodé sur des instrumentales efficaces. Au final « wech grosse ton albums cest une tuerie »

"cet album ne peu pas laisser indifférent elle parle avec sont coeur et nous traduit ses soufrances, ses jois le décalage entre la vie et la culture des cités et celle des milieu aisées dans "Ma france à moi" ; la peur et la haine face à des partis racistes dans la sublime et vrai chanson "MARINE"

[ internautes ]  

 

http://www.diams-lesite.com/

 

 "etre libre"

La liberté d'opinion a été affirmée solennellement dès la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789. Elle signifie que toute personne est libre de penser comme elle l'entend ou d'affirmer des opinions contraires à celle de la majorité ou de les exprimer (son corollaire est la liberté d'expression). La Déclaration de 1789 précise d'ailleurs que cette liberté d'opinion s'étend à la liberté religieuse, chacun étant libre d'adopter le culte de son choix, ou de n'en adopter aucun.

La liberté d'opinion et d'expression est généralement considérée comme une liberté fondamentale de l'homme. Elle est citée à l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme comme suit:

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Si la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 ne spécifie pas davantage de conditions particulières ni restrictions à cette liberté d'expression, cependant, un certain nombre de juridictions, sous l'égide des Nations Unies et des pays y adhérant, -ce qui est le cas de la législation française-, limitent toutefois cette liberté aux propos incitant à la haine raciale, nationale ou religieuse et relevant de l'appel au meurtre qui sont des délits interdits par la loi.

Elle va de pair avec la liberté d'information et plus spécifiquement la liberté de la presse, qui est la liberté pour un propriétaire de journal de dire ou de taire ce que bon lui semble dans son journal, sous réserve d'en répondre devant les tribunaux en cas de diffamation ou calomnie. La calomnie et la diffamation étant là aussi, les restrictions imposées à la notion de liberté d'expression pour toute parole publique, comme pour l'incitation à la haine et au meurtre.

Le pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l'Assemblée générale des Nations unies précise que la liberté d'expression comprend «la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce sans considération de frontière» (article 4.). L'exercice des libertés comporte des devoirs et implique responsabilités. Il connaît certaines restrictions qui doivent être expressément fixées par la loi et qui sont nécessaires au respect des droits et de la réputation d'autrui. L'article 20 du pacte international stipule les limitations suivantes: «Toute propagande en faveur de la guerre (guerre d'agression) est interdite par la loi. Tout appel à la haine nationale, raciale ou religieuse qui constitue une incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence est interdit par la loi.» La diffusion d'idées fondées sur la supériorité raciale ou les activités de propagande organisée qui incitent à la discrimination raciale et qui l'encouragent sont donc contraires à l'un des buts des Nations unies.

Une autre disposition peut être citée. La convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale a fait l'objet d'une adhésion ou d'une ratification de la part de 148 États et est le principal instrument juridique international visant à lutter contre la haine et la discrimination raciales. Aux termes de l'article 4 de la convention, les États parties s'engagent à adopter immédiatement des mesures positives destinées à éliminer toute incitation à la discrimination, ou tous actes de discrimination (raciale). A cette fin, ils s'engagent à déclarer délits punissables «par la loi toute diffusion d'idées fondées sur la supériorité ou la haine raciale, toute incitation à la discrimination raciale, ainsi que tous actes de violence...» et à déclarer «illégales et à interdire les organisations ainsi que les activités de propagande organisée et tout autre type d'activité de propagande qui incitent à la discrimination raciale».

Lorsque des personnes de pouvoir ou des institutions interviennent officiellement ou non pour limiter l'expression, hors des cas qui la restreignent, on parle de censure.

 

Go to top