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DEAR KATE !

by -- April 14 2006, 10:50 MUSIC - TRACKS

DEAR KATE !
 
Fallait être gonflé pour faire son "prélude"  avec un solo de piano et des tourterelles qui roucoulent.
C'est ainsi qu'elle nous offre une série de petites ballade fort sympathique sur son "Aerial".
 
A vos plumes, messieurs les archis, elle va vous inspirer : le "Running Up That Hill (A Deal With God)" une maison ronde, tout en bois et en verre surplombant une vallée inondée de verdure. Une cheminée au centre de la maison , une terrasse panoramique : le prioritaire est seul, il espère voir enfin le feu s emballer... Rien de tout cela , l'ardoise au sol renchérit le contraste roche/ feu. La roche est brute à peine taillée. Le sol est limite blessant si on s'aventure les pieds nus.
 
Le "Cloudbusting"  sort des enceintes qui sont au plafond et réparties de façon symétrique dans le salon pour accentuer cette rondeur rassurante . Le feu , enfin, démarre, le portail s'ouvre.... elle est belle,sexy,  brune, les cheveux mi courts, un regard de braise. un corps de rêve - on image facilement des origines du sud de l’europe-  ...
 
Le "Watching You Without Me"   débute quand elle rentre dans le salon, il a immédiatement compris. Le feu s attise de lui-même. Aucun mot, que des regards, des gestes tendres, des attentions particulières: ils surplombent la vallée luxuriante. La couleur du paysage mute , le soleil change d'inclinaison et la maison aussi : il est enfin apaisé.
 
Le "The Man With the Child in His Eyes" s'achève enfin, la piscine extérieure en contrebas  semble les inviter à faire quelques brasses. Seuls dans ce volume difforme, il n'y a toujours eu aucun mot. ils sont comme muets: aucun intérêt, ils se comprennent parfaitement. Enfin , le CD tombe sur le " Babooshka", elle lui a pardonné,  le feu est un amas de braise  qui ne semble jamais vouloir s'éteindre.
 
Le refrain de "wuthering heights" débute : y a aucun doute, les lumières du fond de la piscine dessinent leurs corps dénudés et enlacées. Seule , dans le salon, la lumière des braises redéfinit les contours d'un salon
déjà prêt à de nouveaux ébats.
 
Merci Kate, ce fut un enchantement.
 
 
 
 
 
 

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